Jeudi 23 août 2007
Une amie d'amie, rencontré à un pique-nique sous les arcades du Louvres...

Une soirée géniale, à parler avec elle, à me noyer dans ses yeux, à la regarder sourire. J'aime tout ce que j'ai perçu chez cette femme, et je donnerai n'importe quoi pour avoir le plaisir de découvrir un peu plus d'elle.
Ca semble être réciproque puisque tout le monde m'en a parlé depuis...

Mais son histoire est compliquée...

Mais Toulouse, c'est pas à côté...

Malgré tout, elle me donne envie de remettre en cause ma résolution de me contenter de relations sexuelles...

Par kouten - Publié dans : Amour et affilié
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Vendredi 27 juillet 2007

finalement, il s'avère qu'ophélie et moi n'avons pas fini notre histoire...

on a passé tous les jours depuis lundi à s'envoyer des mails ainsi que des sms tendancieux, nous conduisant à un dénouement inéluctable: le passage à l'acte.

mercredi soir, je fête mon anniversaire avec des amis puis suis invité à la rejoindre en 2e partie de soirée... j'arriverais chez elle à 1 heure du matin en m'excusant moultes fois d'être un mufle et d'arriver à cette heure-là.  au début l'ambiance était un peu tendue, puisque l'on savait tous les deux que ce ne serait qu'une relation sexuelle, et que l'on avait tous les deux assez peu d'expérience de la chose.

on convient du caractère de notre relation, à but sexuel, même si ça n'empêche pas de passer des soirées sans qu'une partie de mon corps n'essaie de rentrer dans une partie du sien... elle me demande l'exclusivité tant que notre relation durera, ce que je trouve un petit peu étonnant dans ce genre de relations, mais que je lui accorde facilement puisque je n'ai pas prévu  jusqu'à nouvel ordre de me créer une liste complète de partenaires sexuels potentielles.

Ensuite, nous passerons à l'acte, durant lequel j'ai eu un petit couac, puisque je me suis retrouvé incapable de jouir (c'est a dire que l'excitation montait, mais je n'ai jamais pu franchir le pic au delà duquel un homme jouit et éjacule...) durant les 4 heures que nous avons passé à nous titiller, nous bisouiller et autres pratiques...

Finalement, la nuit m'a laissé une impression de détente dont j'avais bien besoin depuis un moment. je ne sais pas quand sera la prochaine fois que l'on se voit, mais je l'attend avec impatience; impression que je lui transmets par le biais de mails tendancieux sur ce qu'elle avait eu l'air d'avoir apprécié, et sur ce que je voudrais lui faire... :)

Par kouten - Publié dans : Amour et affilié
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Vendredi 20 juillet 2007
C'est une citation d'une femme que j'ai rencontré récemment: KC.

En substance, ça stipule que même si vous rencontrez une femme qui vous plait, que vous lui plaisez, tout peut encore s'écrouler parce que l'un d'entre vous est en couple (même si il s'agit d'un couple bancal qui tient purement par convenance), ou bien trop proche d'une rupture.

Ca me rappelle une formule que j'avais lu dans un science et vie hors série, sur la vie extra terrestre (Bon je vous balance ça de tête) :

"La proba qu'une planete soit située dans la zone habitable de son etoile * par la proba qu'elle developpe une atmosphere * la proba pour qu'une vie intelligente se developpe * le nombre d'etoiles dans l'univers"

y avait beaucoup plus de facteurs que ca, et il ne s'agissait que de probas à une chance sur 1 million dans le meilleur des cas mais vu que le nombre d'étoiles est quasi infini, la formule donnait quand même 2 planètes minimum en plus de la notre possédant une vie intelligente...


Malheureusement, j'ai bien peur que la loi des grands nombres ne joue pas un rôle aussi important dans nos problèmes relationnels...


Sinon hier soir, premier rencart de ma nouvelle vie affective, celle où je m'amuse et où je me prend pas la tête...

Donc j'ai rencontré Ophélie... Ophélie me donne son numéro un jour, en me disant qu'elle m'accompagnerait bien au ciné. Donc je lui donne le mien en retour. Un dialogue par SMS s'installe, plutôt ambiance "je te teste en te disant un truc ambigu et je regarde comment tu reagis", on réagit tous les deux plutôt dans le sens d'un truc qui s'annonce... Finalement on convient de se voir ce soir.

Premier accroc, la demoiselle finit le taf à 22h.. Elle appelle en disant que ca fait peut être un peu tard, là. La seule réponse possible: "Non, pourquoi?". Ca la fait rire, c'est déjà ça. On se retrouve aux alentours de 23h pas loin de chez moi. On se chope un truc à manger et on s'assied sur un banc. Finalement, il s'avère que la demoiselle a tendance à tenir des propos qu'elle n'assume généralement pas ensuite... Bon, voilà qui m'arrange pas.

Je ne saurais jamais si j'aurais dû pousser le bouchon un peu plus loin puisque je ne l'ai pas fait... toujours est-il que la discussion était très sympa, le mojito que l'on a pris ensuite un peu trop citronné à mon goût et le bar a fermé un peu tôt, toujours à mon goût.

Résultat: soirée sympa mais conclusion décevante par rapport à l'attente que j'en avais.

Pas grave, on verra la prochaine fois. 

Par kouten - Publié dans : Amour et affilié
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Mardi 10 juillet 2007
Aujourd'hui, je vais parler de la capoeira.

De ce que c'est, de ce que j'en ai compris, etc.

Tout d'abord, un truc qui m'a toujours énervé, c'est : "la capoeira c'est de la danse, vous portez pas les coups..."

Et t'as beau leur dire que, si, les coup de pieds sont portés, qu'ils confondent ca avec de la danse uniquement parce qu'il s'agit d'une technique de combat basé sur l'agilité, et qu'ils remarquent surtout les différences avec les arts martiaux asiatiques; ces cons-là te répondent quand même que si, c'est de la danse...

C'est vrai après tout, qu'est ce que t'y connais? C'est pas comme si tu pratiquais depuis 6 ou 7 ans...  Ben si.

Donc un bref historique de la capoeira, tiré de la Wikipedia: (à noter qu'on ne dispose pratiquement d'aucun écrit datant d'avant le 20e siècle, donc il s'agit principalement d'extrapolations)

La capoeira est, semble-t-il, apparue entre le XVIe et le XVIIIe siècle au Brésil. Le premier document connu remonte à 1789, à Rio de Janeiro. Elle était alors exclusivement pratiquée par les esclaves noirs. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat et les « joueurs » prennent souvent position en équilibre sur les mains pour effectuer leurs mouvements de jambes.

 

Capoeira ou la danse de la Guerre par Johann Moritz Rugendas 1835
Capoeira ou la danse de la Guerre par Johann Moritz Rugendas 1835

Longtemps interdite et réprimée, la capoeira se pratiquait dans la rue, et les « capoeiristas » causaient des désordres. Dans les années 1930, Mestre Pastinha puis maître Bimba (1900-1974) ont créé la première école (payante), d'abord tolérée, puis autorisée officiellement, à condition de rester entre ses quatre murs. La capoeira de rue continuait à être réprimée. Son école, tout d'abord appelée "Luta Regional Baiana" avant de prendre le nom de "Capoeira Régional", a connu un grand succès. Par la suite, d'autres maîtres ouvraient aussi des « académies » de capoeira, avec des succès variables. C'est à partir de ce moment qu'on accola le nom d'"Angola" à la capoeira pratiquée avant "Mestre Bimba" en hommage aux esclaves majoritairement originaires de ce pays.

Avec l'essor de la capoeira le Brésil a vu apparaître de nombreux groupes de capoeira.  Les années 1980 et le renouveau des mouvements de Conscience Noire ont favorisé l'apparition des groupes qui cherchent à se rapprocher de la tradition. Dans les mêmes années, des professeurs de capoeira se sont installés un peu partout dans le monde.

Au niveau international, la discipline de la capoeira est majoritairement organisée en groupes, eux-mêmes composés d'académies et d'écoles. Chaque groupe possède ses propres aspirations, pratiques et coutumes, tout en conservant la base culturelle commune de la discipline.

Donc voilà, il s'agit d'un sport dont l'historique est complexe et important. Il est demandé aux élèves, au fur et à mesure de leur progression, de connaître l'histoire de la capoeira, ainsi que le folklore autour, que ce soit sur la capoeira elle-même, comme les chants, ou bien les autres choses liées, comme le makulélé ou la samba de roda, qui sont des danses du folklore brésilien.

Dans la pratique aussi, la capoeira est un sport complexe, tout le monde connait ça  grâce aux acrobaties que les capoeiristes exécutent dans la roda (la ronde où l'on s'évertue à créer un dialogue avec son adversaire, gràce aux techniques acquises à l'entrainement), mais la lutte reste la composante principale. En fonction des groupes, des instructeurs, ou même de la pratique que vous voulez avoir de la capoeira, vous allez choisir, en général de travailler plus un de ces 2 aspects. 

Dans mon cas,  par exemple, étant très lourd, je privilégie la lutte, ce qui convient à ma vision de la capoeira. Donc je travaille principalement ma vision du jeu (dans le but de voir les esquives nécessaires ainsi que les opportunités de contre-attaques, ce qui constitue l'aspect tactique de la capoeira), ainsi que l'aspect technique de l'exécution de mes coups et autres mouvements, car les enchaînements réussis naissent d'une maîtrise la plus parfaite possible de l'exécution des techniques.

Récemment, grâce à ma perte de poids, j'ai senti une différence en termes de capacité d'accélération, ainsi que de temps de réaction.

Donc en ce moment, j'essaie de travailler sur le physique dans le but de de m'améliorer au niveau du timing et du placement, ce qui découle directement du travail sur la mobilité.

Donc voilà où j'en suis à l'entrainement, bientôt je raconterais comment j'essaie de progresser.




Par kouten - Publié dans : Capoeira
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Vendredi 29 juin 2007
Voilà,

Le constat est fait.

Voilà l'état de certaines parties de ma vie qui ne sont pas telles que je les voudrais...

L'idée de ce blog, c'est justement ça: montrer le changement pour le mieux qui arrive quand on se sort les doigts du cul et qu'on bosse pour ça.

Pour la partie affective, j'ai bien peur, à l'heure actuelle, d'être complètement inhibé. Cette dernière histoires'est révélée avoir un impact désatreux sur mon esprit, et j'ai donc décidé de me relancer sur ce dommaine en ne cherchant plus que des relations courtes et pas chiantes. Tout d'abord, comme je l'ai dit, je suis vide émotionnellement actuellement. De plus, j'ai vraiement pas envie de me prendre la tête avec une histoire compliquée.

Peut être que je changerais d'avis en cours de route mais, mainteant, c'est comme ça.

Du point de vue de mon père, j'ai décidé récemment de le recontacter. evitons de nous emballer, mon père et moi, c'est plutôt compliqué, mais on verra ce que ça donne.

Du point de vue de la capoeira, j'ai de l'avance, puisque j'ai pris cette décision au mois d'avril 2006, donc j'ai déjà pu constater les premiers résultats.

Tout d'abord, 18kg de perdus... Ca peut sembler beaucoup, mais quand on part de 130 kg, c'est pas tellement. J'ai déjà senti la différence en terme d'endurance, de vitesse. Le plus étonnant est de constater qu'il faut un temps d'adaptation assez long pour arriver à tirer profit de ses nouvelles capacités.

Mais je reviendrais sur l'entraienement plus en détail plus tard...

D'ailleurs ceux qui vont tomber ici, en espérant entendre parler de cul et de trucs comme ça vont être déçus. Ce blog parlera probablement plus de capoeira et de mon père que de nanas.

Mais vu que j'ai l'intention de faire des progrès dans mes rapports avec les femmes, il reste à espérer qu'on en parlera quand même un peu...  ;-)
Par kouten
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Vendredi 29 juin 2007
Punaise, il saute haut ce con…
 
Ben ouais, c’est ça la capoeira, des gens athlétiques, agiles et doués…
 
Et toi, là… Tu t’es vu ? T’as du bide, t’es pas foutu de faire cinq pompes, et t’as l’air d’un lapin asthmatique , quand tu t’entraines…
 
C’est sûr que même si je pratique la capoeira depuis 6 ans, je ne progresse plus…
 
Tous les gens avec qui tu t’entrainais au début sont reconnus pour leur capacité, et toi t’es toujours un bon à rien…
 
D’un autre côté, on m’avait prévenu que ce serait dur avec le physique que j’ai.
 
Et alors ? La difficulté n’est pas l’impossibilité.
 
Exact. J’aime la capoeira. Tant que j’en ai envie, je peux progresser, travailler mon corps pour le rendre capable de faire ce que j’ai envie qu’il fasse. Ce sera dur. Ce sera prenant, mais c’est moi qui décide.
Par kouten - Publié dans : Capoeira
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Vendredi 29 juin 2007
Pops,
 
Toi aussi, j’ai plein de trucs à te dire.
 
Tout d’abord, je sais que c’est peut être un peu tard, puisque ca fait dans les 6 ou 7 ans qu’on s’est plus parlé.
 
De toutes façons, si on en est arrivés là, c’est bien parce que toi et moi n’avons jamais été capable de parler réellement…
 
Maintenant, j’ai beaucoup de choses à te reprocher !
 
Tout d’abord, je te remercie de ne m’avoir laissé aucun souvenir d’une soirée où tu n’étais pas en train de cuver sur le canapé.
 
Merci aussi pour toutes ces années où j’ai couru de la porte d’entrée de la maison directement dans ma chambre, parce que, quelle que soit l’heure à laquelle je rentrais t’étais en train de t’engueuler avec Sœur Adorée parce que son mec était noir…   
 
Merci de ne pas avoir été capable de prendre tout seul ta vie en main quand vous avez divorcé, sinon ça aurait été beaucoup trop facile à gérer pour moi.
 
Merci d’avoir laissé ta connasse gérer ta vie à ta place. Si, si. Celle avec laquelle tu vis actuellement, et qui m’a dit un jour ; « De toutes façons, je ne t’aime pas. ».
 
Au passage, c’est assez malsain de t’être remis en ménage avec la marraine de ta fille, qui était la meilleure amie de ta femme depuis plus de temps que vous ne pouviez le compter…
 
Merci de l’avoir laissé me foutre à la porte en te laissant embobiner pour que tu puisses croire que l’idée venait de toi.
 
Ok, j’ai merdé et j’ai fait n’importe quoi. J’avais 20 ans, bordel de merde, combien de gens peuvent affirmer sans mentir qu’ils avaient tout bon du premier coup?!
 
Ok, c’est moi qui ai décidé de couper les ponts, mais je ne supportais plus cette atmosphère toxique, qui régnait autour de cette famille en ruine. C’est bien pour ça qu’il m’a fallu près de 6 mois avant d’adresser à nouveau la parole à quelqu’un de la famille une fois que j’ai eu mon premier appart’.
 
De plus je ne regrette pas mon parcours, ça m’a permis de voir tout ce que j’avais gâché et que j’avais encore à évoluer avant de devenir un adulte.
 
C’est ce parcours qui a fait de moi l’homme que je suis, et j’ose espérer que je n’ai pas à rougir du résultat.
 
Maintenant ca fait bientôt 10 ans que c’est arrivé, et si on arrêtait nos conneries avant que quelque chose de grave n’arrive et nous laisse avec des regrets ??
 
Par kouten - Publié dans : Famille
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Vendredi 29 juin 2007
Pat,
 
C’est un peu brouillon, je ne sais pas vraiment par où commencer…
 
Peut être en te disant, que j’ai adoré te rencontrer, faire connaissance avec toi.
 
Peut être en te disant que je ne pouvais faire autrement que te signifier mon attirance à ton égard, même si j’avais conscience que ça violait la relation déjà établie.
 
Effectivement, la méthode était mauvaise, je n’ai jamais su y faire, la probabilité que ça vienne tout seul du jour au lendemain était ridicule…
 
Je comprends tout à fait que le sentiment ne fut pas réciproque, même si j’aurais aimé (avec le recul, s’entend) entendre « désolé, tu ne me plais pas », plutôt qu’un « en ce moment je ne veux pas de mec » qui n’a fait que prolonger cette période plutôt douloureuse d’auto flagellation mentale, par laquelle je suis passé.
 
Dans la mesure où nous étions amis avant, j’espérais que nous serions amis après la période de flottement qui suit ce genre de choses.
 
J’ai été un peu surpris de constater la différence entre la femme que j’ai découvert suite à cette période et celle que je connaissais.
 
J’ai déchanté quand tu m’as fait comprendre, que celui qui devait appeler ce serait toujours moi, ainsi que quand tu m’as fait comprendre qu’on ne pourrait se voir que si, exceptionnellement, tu avais un trou dans ton emploi du temps et parce que je travaille près de chez toi (et donc que tu n’envisageais même pas l’idée d’un détour).
 
J’ai été meurtri quand tu m’as dit que tu avais pu penser que je te frapperais ; je pensais que l’on avait été suffisamment proche pour que tu saches ne pas te fier aux apparences… J’ai eu tort.
 
Je n’ai pas su quoi penser quand j’ai entendu dire que tu adorais te faire draguer, et qu’il semble que tu passes chacun de tes repas avec un mec différent… (même si je suis peu près sur d’avoir déformé ce que j’ai entendu). Bien entendu, je me suis posé la question de savoir si je n’avais été qu’un faire-valoir pour toi, quelque chose qui t’a permis de regonfler un peu ton égo quand tu en avais besoin…
 
Je me suis demandé, si tu ne me faisais pas juste le coup du silence radio pour me faire comprendre que tu ne souhaitais plus qu’il y ait une relation de quelque type que ce soit entre nous.
 
En fait, ce que j’essaie de te dire, c’est que je vis cet ersatz de relation comme un fardeau qui me tire en arrière et vers le bas. Bien qu’il fût un temps pas si lointain où je ne rêvais que de voir les choses s’améliorer entre nous ; j’en suis arrivé à être convaincu que plus rien ne permettra ça, de même que je ne suis plus du tout sûr d’en avoir envie, dorénavant.
 
Voilà, c’est dit ; je lâche l’affaire.
  
ces 6 derniers mois m'ont épuisé, nerveusement et émotionnellement.
Loin de moi l’idée d’une rupture définitive, je ne souhaite que me retrouver sans toi à l’heure actuelle. Une partie de moi souhaite encore, que l’on puisse se recroiser, et se redécouvrir pour pouvoir à nouveau apprécier des moments tous les deux, dans quelques temps…. Mais rien n’est moins sûr, tout d’abord parce que tu ne sembles pas vouloir que cela se produise, ensuite parce que je ne chercherais pas à définir un axe comportemental qui tendrait vers cet objectif.
 
Une partie de moi (toujours la même je pense…) ose naïvement espérer que ça te touchera au moins un petit peu, et c’est pour cette raison que je n’ai pas voulu aborder le sujet lors des dernières soirées boulot, histoire de ne pas te les gâcher pour le cas où…
 
Si un jour, tu venais à lire ceci, ce dont je doute puisque je ne te le montrerai jamais ; j’aimerais que tu saches que tu resteras dans mes souvenirs, même si à l’heure actuelle j’essaie de t’oublier. Que tu saches aussi que j’ai adoré tous ces moments qu’on a passés ensemble il y a longtemps.
 
J’espère pour toi que tu trouveras ce que tu cherches, et que tu seras heureuse.
 
J’espère que tu auras été contente de passer un peu de temps avec moi, et peut être même que ça t’aura rendu, au moins un tout petit peu, heureuse.
 
Pour finir, j’espère que tu auras moins de regrets que moi…

Note : [Pat est un des personnages centraux d'Ubik]
Par kouten - Publié dans : Amour et affilié
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